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BIENVENUE SUR MON BLOG

Hello! Voilà! Après des mois de réflexions, j'ai décidé de publier ma version du tome 7 de Harry Potter. C'est en lisant de nombreuses fictions, que je me suis dis que cela serait intéressant de vous faire partager celle que j'ai commencé à écrire cet été juste après ma lecture De Harry Potter and the half Blood Prince. Eh oui: Je fais partie des fous qui ont été en angleterre juste pour pouvoir lire le nouveau tome le jour de sa sortie...lol. Après l'avoir dévoré en deux jours, je ne m'imaginais pas attendre deux ans, voire plus...pour lire le dernier tome! J'espère que vous apprécierez! Certes je n'ai pas le talent de Lynnsha (que j'admire vraiment pour son travail décriture remarquable), mais je compte sur vos critiques pour m'améliorer.
Bizoo
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# Posté le jeudi 12 janvier 2006 11:58

Modifié le vendredi 11 mai 2007 11:41

CHAPITRE 5 suite

CHAPITRE I: La fuite...
Une forte odeur de peinture flottait dans les couloirs sombres lui donnant un peu le tournis. Tandis qu'ils descendaient, Harry ne cessait de s'imaginer sa future maison. On allait enlever les papiers peints et tapisseries miteuses des couloirs. Il fallait absolument ôter ces vieilles lampes à gaz tremblotantes. Enfin ils entrèrent dans la cuisine où toute la famille Weasley ainsi que Lupin, Tonks et Maugrey prenaient le thé, tous couverts de poussière ou de peinture. Mac Gonagall avait dû repartir à Poudlard. Tous accueillerent chaleureusement comme si de rien n'était. Harry leur en fut extrêmement reconnaissant, après tout ils se cassaient tous la tête pour lui. Avec une certaine gêne (en effet, il dormait pendant que les autres travaillaient) il s'assit à côté de Ron qui lui donna une part de gâteau.
« Harry mon chéri, tu veux une tasse de thé ? » Demanda Mrs Weasley en s'emparant de la bouilloire sur la gazinière. Harry acquiesça d'un mouvement de tête puis entama sa tarte aux quetsches (qui s'avérait délicieuse) pendant que la mère de Ron lui versait le liquide brûlant dans sa tasse.
« Molly, j'y retourne. Je vais aller m'occuper du grenier. Une affreuse goule et ses petits, vient de s'y installer. » Dit alors Maugrey en se levant. Dès qu'il eut fermé la porte, Lupin et Tonks se levèrent aussi.
« Il est temps de partir, Schakelbolt nous attend au ministère. » Dit Lupin en mettant ses gants.
« Nous repasserons ce soir pour le dîner Molly ! » Ajouta Tonks joyeusement. « Au revoir tout le monde ! Et bon courage ! ».
« Aller, les enfants ! Il est temps de retourner au salon ! Harry chéri, tu peux rester finir ton goûter. Prend ton temps et rejoins-nous quand tu auras terminé.
« Non, c'est bon Mrs Weasley, j'arrive. » Dit précipitamment Harry, manquant de s'étouffer avec son thé. Il ne tenait pas à rester seul dans la cuisine au cas où Kreattur apparaîtrait. Il suivit alors les autres vers le salon. Dès qu'il pénétra dans la grande pièce circulaire, il fut stupéfait. Avant, c'était une immense pièce sombre, recouverte de papier peint et de tapisseries vert foncée. De grands tableaux sinistres représentants les illustres membres de la famille Black couvraient habituellement les murs et les tapis d'orient étaient complètement mités. Mais à présent, la pièce avait totalement changée. Les murs avaient été dépouillés de leur tenture, et les Weasley avaient tout repeint en jaune ocre, illuminant complètement la pièce, et la faisant paraître encore plus grande. Les vieux et épais rideaux qui encadraient les hautes fenêtres avaient été remplacés par des étoffes fines et légères, presque vaporeuses de couleurs jaunes orangées. Les vieux canapés mangés aux mites avaient été remplacés par de grands canapés moelleux, des fauteuils et des poufs étaient dispersés un peu partout à côté de la cheminée. IL y avait aussi de magnifiques meubles en bois qui parachevait de donner toute la grandeur et la noblesse de la pièce. De jolis tableaux avaient été accrochés aux murs, représentant de magnifiques paysages.
« Voilà Harry...Nous voulions te faire une surprise pour le salon...ça a été très rapide comme tu le vois. » Dit Mr Weasley rayonnant. Tandis que tous lui souriait, visiblement ravis de leur ce qu'ils venaient de faire.
« Je ne sais pas quoi vous dire, c'est magnifique... » Murmura Harry bouche bée devant le travail accompli. A ce rythme là, sa maison, serait prête dans peu de temps... « D'où viennent tout ces meubles ? » Demanda Harry soudainement.
« Justement Harry, ce sont les meubles de tes parents...Le ministère a tout conservé jusqu'à ta majorité. Après, la...la mort de tes parents, le ministère a récupéré tout les meubles encore en état dans Godric's Hollow et décidé que tu en hériterai plus tard. » Dit tendrement Mrs Weasley en s'approchant de Harry. Ce dernier n'en revenait pas...Ainsi donc tout ce qu'il voyait là avait appartenu à ses parents ? A lui ? A sa famille ? Un sentiment d'intense bonheur le submergea. Se retrouver ici, avec des meubles ayant appartenu à sa famille, c'était comme s'il était vraiment chez lui. C'es t comme si les meubles dégageaient encore l'aura de ses parents...
« Tu ne t'ai pas demandé ce que toutes ces caisses contenaient dans le hall ? » Demanda Mr Weasley d'un air malicieux.
« Non, j'avoue que je ne m'y suis pas trop intéressé... » Dit Harry tout penaud de n'y avoir pas accorder plus d'attention. Et c'est ainsi que le reste du mois de juillet, ils se mirent tous au travail (Aidés par les membres de l'ordre du phénix qui passaient souvent au square et étaient enchantés de proposer leur aide, ainsi que Dobby et Winky qui étaient ravis de pouvoir rendre service à leur « maître ». Ils s'avéraient très efficaces car ils possédaient des pouvoirs utiles que les sorciers n'avaient pas.). Ils rénovèrent de fond en combles tout le rez-de-chaussée, de la cuisine à la salle à manger passant aussi par le moindre placard à balais. La veille de l'anniversaire de Harry, ils s'affalèrent tous dans la cuisine (qui elle aussi était devenue méconnaissable...) un verre d'eau à la main et le visage en sueur. Ils venaient à présent d'attaquer le premier étage et les chambres et Ils avaient passé la journée à se battre avec les meubles des Black qui ne voulaient pas du tout se voir remplacés par des meubles venant de la famille Potter. Une énorme armoire avait d'ailleurs pris Ron et Georges en chasse (Fred s'étant fait à moitié assommé par un des tiroirs.) depuis que les trois garçons avaient essayés de la faire exploser de l'intérieur avec des pétards du Docteur Flibuste jusqu'à ce que le professeur Maugrey débarque en trombe et fasse disparaître l'armoire. Cela avait été une journée particulièrement harassante et il était décidé que tout le monde irait se coucher tôt ce soir. Mrs Weasley déclara qu'elle allait prendre un bain et laissa toute la famille ainsi que Harry et Hermione dans la cuisine. Mr Weasley la suivit un peu plus tard pour finir d'arranger leur propre chambre, laissant tous les jeunes ensembles. Les membres de l'Ordre étaient rentrés chez eux exténués. Fred et Georges décidèrent de s'enfermer dans leur chambre travailler sur une nouvelle sorte de coussin péteur révolutionnaire, puis Ginny décréta qu'elle avait besoin d'une bonne douche. Harry, Ron et Hermione se retrouvèrent alors seuls dans la cuisine. Ils décidèrent alors d'aller se mettre dans la bibliothèque essayer de trouver des informations sur les horcruxes. Ils étaient certains de trouver quelque chose d'intéressant dans l'immense et très vieille bibliothèque des Black, réputés pour être de fervents admirateurs de la magie noir... Dès qu'Harry était entré dans ici, il avait été totalement fasciné. Des monceaux de livres couvraient des milliers d'étagères qui montaient très haut. Il avait même beaucoup de mal à apercevoir jusqu'où tout cela montait. De grandes échelles accédaient aux livres les plus reclus et les plus hauts. La bibliothèque était une des rares pièces à avoir gardé son état presque initial de part sa beauté fascinante. Ils avaient juste enlevés l'horrible moquette pour faire apparaître le plancher, puis ils avaient mit le magnifique bureau du père de Harry et de confortables fauteuils et canapés. Hermione alluma un feu dans la grande cheminée puis s'attela à la recherche de livres en rapport avec les horcruxes. Harry lui était occupé à lire « La noble et grande histoire de la famille Black » pendant que Ron feuilletait fébrilement « Les plus illustres sorciers du XX ème siècle. » espérant trouver un quelconque sorcier ayant les initiales de R.A.B. Au bout d'une heure, ils n'avaient toujours rien trouvé d'intéressant et s'avouèrent vaincu lorsque Ron se fit mordre cruellement par « Etre Pur sinon mourir ». Hermione se précipita vers lui et le soigna puis dès qu'il fut remit, Ron balança le livre de toutes ses forces sur le mur opposé. (Ce qui fut une grave erreur car le livre se mit à la poursuite de Ron, essayant de lui arracher les cheveux, sous les rires moqueurs de Harry et d'Hermione.)
« C'est insensé cette histoire... » Dit enfin Hermione lorsqu'ils s'installèrent confortablement dans les fauteuils près du feu. « Qui est donc ce satané R.A.B ? »
« Un taré qui a eut le courage de défier Tu-Sais-Qui. » Répondit Ron en se massant le crâne.
« Harry, fais moi revoir le papier à l'intérieur du médaillon s'il te plaît. » Demanda Hermione. Harry fouilla dans la poche de son jean et lui tendit le petit bout de parchemin. Tandis qu'elle le lisait en silence, Harry tripotait nerveusement le médaillon. Il était grand temps qu'ils se mettent au travail...Ils n'avaient pas pensés aux Horcruxes depuis le mariage. Et la maison leur avait donné trop de fil à retordre pour pouvoir penser à autre chose.« C'est forcément un de ses partisans... » Dit soudainement Hermione. « Regardez »
Au seigneur des ténèbres...Lut Hermione à voix haute. « Seuls les mangemorts l'appellent comme ça... »
« Oui j'y ai déjà pensé Hermione...Mais Vas-y pour savoir qui c'est... » Soupira Harry longuement. A ce moment là Ginny entra dans la bibliothèque essoufflée.
« Je vous ai cherché partout ! » S'écria t-elle indignée, les mains sur les hanches. « Vous auriez pu me prévenir tout de même ! »
« Aller viens t'asseoir avec nous ! » Dit Harry en souriant. Ginny se senti fondre devant le sourire irrésistible de son ami et elle vint se blottir contre lui puis ferma les yeux.
« Alors, avez-vous trouvé quelque chose au sujet de ce R.A.B ? » Demanda t-elle alors que Harry lui caressait les cheveux.
« Non toujours rien à part le fait que ce gars était sûrement un mangemort... » Répondit Ron.
« Si tu savais comme ça m'énerve Gin ! Aucun livre n'a pu me renseigner sur ce foutu R.A.B...C'est une des premières fois que les livres me déçoivent ! » Dit Hermione avec rage.
« Un mangemort a osé défier Vous-Savez-Qui ? » Dit Ginny, ignorant Hermione et se relevant, surprise.
« Visiblement... » Marmonna Harry
« Qui donc a bien pu se retourner contre lui au dernier moment ?! Et qu'est-ce qui a provoqué cette rébellion chez ce gars ?» Se demanda Ginny
« Il dit qu'il a découvert le secret de son maître et qu'il comptait le détruire... » Répondit Hermione.
« Ah...En effet, je comprend... » Dit Ginny en esquissant une grimace.
« Il faut être sacrément courageux pour vouloir à se point défier Voldemort... » Dit Harry
« Complètement atteint oui...C'est se destiner à une mort plus que certaine » Ajouta Ron. Fred et Georges apparurent soudainement dans la pièce, (Harry et Ginny se séparèrent rapidement) puis s'affalèrent à côté d'Hermione.
« Maman nous appelle à dîner. » Dit Fred
« On ferait mieux d'y aller...ça fait trois heures qu'elle s'époumone à vous appeler... » Ajouta Georges, puis ils transplanèrent à nouveaux. Ce soir là, le dîner ne fut guère animé. Tous étant vraiment fatigués de leur journée de travail et Harry plongé dans ses pensées. Après s'être douchés, ils se mirent au lit tôt. Harry avait hâte d'être à demain, ça serait son 17ème anniversaire, il serait enfin majeur. Mais il était loin de se douter que quelqu'un d'autre ressentait exactement le même sentiment d'exaltation, et que cette personne là était encore plus proche de lui qu'il ne pouvait l'imaginer...

# Posté le jeudi 12 janvier 2006 13:30

Modifié le samedi 07 juillet 2007 00:38

Chapitre 2:ADIEU PRIVET DRIVE

Chapitre 2:ADIEU PRIVET DRIVE
A des centaines de kilomètres de là, Harry Potter se réveilla en sueur. Il venait de faire un cauchemar atroce dans lequel Voldemort l'obligeait à tuer Dumbledore. Ensuite Lucius Malfoy apparaissait et Voldemort le tuait de ses propres mains...Curieusement, tout de suite après, il se trouvait dans une petite cabane, où crépitait un grand feu. A sa gauche il y avait une petite porte en bois, à travers il pouvait entendre des voix, des murmures. Il semblait connaître trois d'entre elle...Alors qu'il s'apprêtait à l'ouvrir, Ron et Hermione, affublés de masques et de capuches pointues, débarquaient dans la petite pièce et le tuaient avec l'Avada Kedavra C'est là, en sursaut qu'il s'était réveillé, sa cicatrice le lançant douloureusement. Il mit ses lunettes et regarda dehors. Il faisait encore nuit. Il voyait la brume envelopper les lampadaires, d'où émergeait un halo tremblotant et fantomatique. Tout était si calme...De l'autre côté de la porte il pouvait entendre les ronflements bruyants de son cousin Dudley. Il sortit alors de son lit puis fit les cents pas dans sa chambre pour se calmer. Il faisait ce même rêve depuis maintenant près d'une semaine...Que signifiait-il ? Il ne pouvait être en connexion avec Voldemort car ce dernier avait fermé son esprit à toute intrusion accidentelle de la part d'Harry. Qui étaient donc ces gens qui discutaient derrière la porte ? Que se disaient-ils ? Non !! Non...se dit Harry avec fermeté. Ce n'est qu'un rêve, rien de plus. Et il revint s'asseoir sur le bord de son lit, la tête entre les mains. Quand serait-il enfin tranquille ? Quand pourrait-il se sentir enfin libre et en sécurité de faire ce qui lui plait sans se soucier d'un danger extérieur ??Puis jugeant qu'il en avait marre de se prendre la tête il se remit sous les couettes. Alors qu'il s'apprêtait à se rendormir un petit hibou vint toquer à la fenêtre. Harry se précipita et lui ouvrit. Coquecigrue alla se poser sur le perchoir d'Hedwige qui ouvrit un ½il puis lui laissa une petite place avant de se rendormir. A en juger par l'écriture, son c½ur fit un bond dans sa poitrine. Ginny lui envoyait une lettre...Cela faisait depuis qu'il l'avait quitté qu'il avait espéré recevoir une lettre d'elle, ayant trop honte lui-même de lui écrire. Il ouvrit la lettre, les mains tremblantes, déplia la lettre et lu :


Mon Har
ry...J'espère que tu vas bien. Je voulais prendre de tes nouvelles, savoir si tu ne te prenais pas trop la tête (comme je suis certaine que c'est ce que tu es en train de faire !)...Je pense beaucoup à toi ces derniers temps. Je voulais juste te dire que j'étais là pour toi, tout simplement...Ne l'oublie pas.
J'ai hâte que tu viennes à la
maison, nous t'attendons tous avec impatience.
A bientô
t
Ginny



Harry posa la lettre sur sa table de chevet, tremblant comme une feuille. Elle ne lui avait pas dit « je t'aime » comme elle le faisait d'habitude. Cela le troublait...il relut à plusieurs reprises la lettre de Ginny puis décida de se lever prendre quelque chose à manger. Il avait besoin de bouger. Il ouvrit silencieusement la porte puis traversa la chambre de Dudley sur la pointe des pieds et descendit les escaliers pour se diriger vers la cuisine. Il prit un peu de porridge dans le réfrigérateur puis s'assit dans le salon, un verre de lait à la main, la lettre de Ginny dans l'autre. Il était tout chose...Cette lettre l'avait chamboulée. Ginny ne l'aimait-elle donc plus ? Avait-il fait le bon choix en mettant un terme à leur relation ? Puis soudain il se mit à pleurer. Les larmes coulaient à flots sur ses joues. Pourquoi avait-il fait ça ? « Ginny je t'aime tellement... » Hoqueta t-il. Pourquoi perdait-il tout ceux qu'il aimait ? » Non, attends ! Il y a une petite différence ! » S'exprima une petite voix dans sa tête. « C'est toi qui l'a quit! C'est toi qui es parti. » Lui rappela la petite voix douloureusement. Puis soudain il vit Ginny dans sa tête, s'éloigner petit à petit les larmes aux yeux, le suppliant du regard. C'est bien lui qui partait « Mais qu'est-ce que j'ai fais ! » Gémit Harry en se prenant la tête dans les mains. Il revoyait défiler dans sa tête tous les merveilleux moments qu'il avait passé avec Ginny...Il n'avait jamais été aussi heureux et aussi combde sa vie. Cette même petite voix qui lui parlait tout à l'heure se remit à résonner. « Tu l'aimes Harry. C'est avec elle que tu as envie de passer le restant de tes jours. Ce n'est pas en fuyant que tu la sauveras... C'est en lui montrant ton amour pour elle, chaque jour pas à ses côs, que tu la protégeras...L'amour sauve tout, Harry, ne l'oublie pas ». Harry se redressa subitement, cette voix qui résonnait dans sa tête...Cette dernière phrase...Non il hallucinait, Dumbledore ne pouvait pas lui parler. « Il est mort ! » Se rappela férocement Harry. Il était plus de 3 heures du matin, oui il était fatigué et il commençait sans doute à délirer. Il nettoya son verre et son assiette, puis remonta dans sa chambre en prenant soin de refermer tout doucement la porte, bien qu'il était certains que même si la maison d'en face explosait, son cousin ne se réveillerait même pas. C'est en entrant dans sa chambre que son regard se posa à nouveau sur lui...Il s'assit sur son lit puis pris le lourd médaillon dans ses mains. Et dire que Dumbledore s'était sacrifié pour rien...Une autre personne avait trou le véritable horcruxe et l'avait déjà détruit. Mais qui était donc ce fameux R.A.B ? Harry avait eu beau retourner la question dans tous les sens, il n'en avait pas la moindre idée...Ainsi un homme avait été assez courageux pour braver Lord Voldemort. Au moins cela fait un horcruxe en moins grâce à ce R.A.B...Songea Harry. Il regarda encore un long moment le collier, le tournant dans tous les sens, espérant couvrir quelque chose qui lui ai échappé...Mais au bout d'une demie heure, il s'avoua vaincu et reposa l'objet sur sa table de chevet. Il s'allongea et soupira longuement. Puis, il relu une dernière fois la lettre de Ginny et se recoucha.
« Je t'aime Ginny... ». Puis il ferma les yeux et s'endormit presque aussitôt.

# Posté le jeudi 19 janvier 2006 06:45

Modifié le samedi 07 juillet 2007 00:38

CHapitre 2, suite

CHapitre 2, suite
Le lendemain, il se réveilla assez tard. Il était encore complètement endormi alors qu'il prenait place à table pour son petit déjeuner. Son oncle était déjà parti au travail et Dudley était parti déjeuner chez Piers Polkiss, son meilleur ami. Il mit un certain temps à comprendre que sa tante lui parlait.
« Harry ? Harry
! » Dit Mrs Dursley un peu plus fort, ce qui surpris Harry.
« Pardon ? Excuse moi Tante Pétunia, j'ai assez
mal dormi. » Marmonna alors Harry en se frottant les yeux.
« Ecoute, nous devons nous parler toi et moi aujo
urd'hui. J'ai été prévenu par Mrs Weasley que tu partais ce soir vers 16 heures. »
« Hein ? Quoi ? » S'excl
ama Harry abasourdis. Bien sûr il savait qu'on venait le chercher ce soir, mais que sa tante lui parle de cette façon était très surprenante...En effet depuis qu'il était revenu à Privet Drive, beaucoup de choses avait changées...A son grand étonnement, lorsqu'ils étaient venus chercher Harry à la gare, les Dursley s'étaient montrés très aimables avec la famille Weasley. C'était la première fois que Harry voyait sa tante sourire à quelqu'un. Puis ce soir là, alors que Harry leur annonça la mort de Dumbledore et son départ définitif de Privet Drive, la tante Pétunia était devenue blême et n'avait plus dit un mot au grand étonnement de son mari qui essayait en vain de lui faire dire quelque chose. Cela faisait à présent une semaine qu'il était là et les Dursley le laissait faire ce qu'il voulait. Il avait le droit d'aller et venir à sa guise, de manger à sa faim ou encore de regarder la télé en compagnie de son oncle. Il avait été assez stupéfait de ces changements assez brutaux, mais s'y accommodait assez bien, bien que Dudley ne soit pas du tout de cet avis. Comme Harry, il ne comprenait pas du tout ce revirement soudain. Visiblement quelque chose lui échappait à lui aussi...Au début il piquait des crises phénoménales, insultait ses parents de tous les noms et proférait des menaces, mais depuis que sa mère lui avait coller une baffe mémorable, lors d'un dîner lui aussi mémorable (Son oncle s'était retrouvé couvert de purée...), Dudley avait adopté la technique du mépris et de l'absence. Il ne disait plus rien, mais n'en pensait pas moins. A chaque fois qu'il croisait Harry, il lui lançait des regards assassins et disait d'une voix menaçante qu'il savait que Harry avait envoûté ses parents...Harry avait trouvé tout cela très comique, il se demandait si son oncle et sa tante étaient tombés sur la tête ou alors s'ils avaient été touchés par la grâce, mais depuis deux jours, il commençait à se poser des questions...Tout cela était vraiment louche. Puis maintenant sa tante qui lui demandait un entretien privé ! Il y avait de quoi rester pantois !
Devant la mine hébétée de son neveu, Pétuni
a lui dit alors « Je dois juste aller faire quelques courses puis nous pourrons discuter Harry. » Puis elle prit son panier et se dirigea vers la porte.
« Je n'
en ai que pour une petite heure. A tout à l'heure. » Dit elle en lui souriant.
« Décidemment... » Pensa Har
ry. « Je n'y comprend rien... » Et il monta dans la salle de bain prendre une douche. A présent bien réveillé, il se mit à son bureau puis entrepris d'écrire une lettre à Ginny. Mais au bout d'une vingtaine de minutes, son parchemin était toujours aussi désespérément vierge. Il lança un juron en jetant sa plume par terre, à la grande indignation d'Hedwige qui hulula d'un ton réprobateur, puis il s'assit sur son lit en prenant la seule photo qu'il avait de Ginny. De toute façon il la voyait ce soir...A quoi bon lui écrire une lettre...Elle était magnifique. C'était étrange à quel point elle ressemblait à sa mère, Lily. Cela ne l'avait jamais frappé avant, mais là, cela en était troublant. Soudain il se souvint qu'il partait ce soir, et il commença à faire sa valise, en jetant dedans tout ce qui lui tombait sous la main. Il était en train de plier son télescope, lorsque sa tante frappa à la porte de sa chambre.
«
Je peux entrer Harry ? »
« Oui, oui ! » Dit précipit
amment Harry en refermant sa malle débordante d'affaires.
Sa tante pénétra dans sa chambre, pour la premièr
e fois depuis 6 ans, depuis qu'il avait quitté son placard à balais. Elle jeta un coup d'½il curieux vers les grimoires de magie de Harry puis vint s'asseoir près de lui en prenant la baguette de Harry dans les mains. Un long silence se fit, une éternité semblait s'être écoulée selon Harry.
« Achetée chez Ollivan
der, n'est-ce pas ? » Dit soudainement sa tante. « Elle est magnifique...En bois de houx bien sûr... »
« Pardon ? » Rép
ondit Harry stupéfait.
« Ma boutique préf
érée était Fleury et Bott's. Ils avaient toujours des livres magnifiques ... » Continuait sa tante les yeux perdus dans le vague, rêveurs. Harry quant à lui était de plus en plus déconcerté. Comment se faisait-il que sa tante connaisse le chemin de traverse ?
« Tiens ! Cette vieille
Miranda Fauconette continue toujours à écrire des livres... » Ajouta t-elle en prenant Le livre des sorts et enchantements (niveau 7). « A mon époque nous étudions déjà ses livres...J'ai toujours trouvé ses livres très peu pédagogues...».
« Je ne suis pas sûr de to
ut comprendre. » Intervint Harry complètement chamboulé. A la seule idée que sa tante Pétunia puisse lire un manuel de magie le laissait pantois.
Cela la sorti s
oudainement de son monologue. Elle regarda Harry, puis poussa un profond soupir.
« Ecoute Harry.
..Il est temps que tu saches la vérité me concernant. Je t'avoue que nous ne t'avons pas vraiment aidé Vernon et moi ces dernières années... »
« C'est certain...
» Répondit Harry avec raideur. Il craignait tout ce qu'il allait entendre de la bouche de sa tante. Ainsi donc on ne lui avait pas tout révéler...
« Tu as le dro
it de nous en vouloir, Harry, je te comprendrai si tu ne nous pardonnes pas. Nous avons été odieux avec toi. Mais simplement, laisse moi essayer de me justifier. Je sais que tu pars et peut-être pour toujours...J'estime alors juste, le devoir de te révéler ma vérité. Harry, Je...»
Soudain,
Dudley ouvrit la porte brusquement, l'air atterré, ce qui fit sursauter Pétunia. Il dévisagea sa mère (un grimoire de magie dans les mains) et son cousin, assis tous les deux sur le lit de Harry. Pétunia quand à elle ne disait rien et regardait son fils avec un air indifférent.
« Maman...Ma
is qu'est-ce que ça veut dire ? » Demanda Dudley d'une voix faible.
« Depuis quand t'a
i-je appris à écouter aux portes Dudley ? » Répondit sa mère d'une voix calme mais glacée.
« Et toi depuis
quand est-ce que tu nous caches des choses à Papa et à moi ?» Répliqua Dudley en ignorant sa mère et en s'avançant un peu plus dans la chambre.
« Dudley, sors d
'ici. C'est un ordre. » A présent Pétunia s'était levée et pointait la porte de la chambre.
« Je
ne bougerai pas. » Répondait Dudley sur un air de défi.
« Oh que
si tu bougeras ! » Et sans prévenir, la tante Pétunia pris la baguette de Harry et la pointa sur son fils.
«
Qu..Quoi ?? » Balbutia Dudley soudain terrifié.
Qu
ant à Harry il était aussi chamboullé que Dudley. Il n'avait rien fait pour empêcher sa tante de prendre sa baguette. Il était tellement stupéfait qu'il ne bougeait plus. Jamais, au grand damne, jamais il aurait imaginé que sa tante puisse menacer son cousin et encore moins de cette manière.
« Pour la dernière fois, chéri,
sors de cette pièce. Je sais me servir d'une baguette encore plus que tu ne le crois. »
Mais Dud
ley se précipita vers Harry et lui donna un coup de poing au nez. La douleur était fulgurante.
«
QU'EST-CE QUE TU AS FAIS A MES PARENTS ?! SORCIER ! JE VAIS TE TUER» Beugla Dudley en le secouant frénétiquement.
« Je suis déso
lée mon chéri.. » Murmura Pétunia. « Impedimenta ! » Et un jet de lumière jaune jaillit de la baguette de Harry. Dudley fut projeté en arrière et sa tête cogna contre la table de chevet. Harry se releva tant bien que mal, sa gorge lui faisant horriblement mal. Dudley était évanouit par terre.
Pétunia se précipita vers son
fils, les yeux brillants et l'emmena tant bien que mal vers sa chambre pour le mettre sur son lit. Harry n'en croyait pas ses yeux. Il avait toujours le regard fixé dans le vide lorsque sa tante revint, essoufflée.
« Ne t'inq
uiète pas. Il sera remis dans moins d'une heure et il aura tout oublié. » Dit-elle en se rasseyant aux côtés de Harry.
« Je regret
te tout ce qui vient de se passer. Mais Dudley ne comprendra jamais le monde de la magie. Tout comme Vernon d'ailleurs. Il fallait à tout prix éviter qu'il entende quoi que ce soit. Tiens je te rends ta baguette. »
Harry la prit et la rangea machinalement dans la poche de s
on jean.
« Harry, il faut que tu comprennes mon comportement envers toi. Il fa
ut que je t'explique. Tu as beaucoup souffert avec nous, par ma faute. Tout cela uniquement par ma faute... » Le silence était tendu. Harry avait le regard fixe et sa tante lui jetait des regards apeurés attendant sa réaction.
« Je ne comp
rend toujours pas... » Dit faiblement Harry.
« J'ai toujours été affreusement ja
louse de ma s½ur...Elle était parfaite, elle savait tout faire... »
« Oui je l
e sais déjà ! » Dit Harry vivement, agacé par toutes ces énigmes.
Soudain, on s
onna. La tante d'Harry le regarda apeurée, puis se leva et descendit suivit de près par son neveu. Arthur Weasley se tenait devant la porte d'entrée. Pétunia l'invita à entrer et le conduisit au salon. Harry salua chaleureusement le père de Ron puis ils s'assirent tous au salon.
« Voulez-vous quelque chose à boire ? »
Demanda Mrs Dursley précipitamment.
« Je voudrais bien un verre d'eau s'il vous
plait. Merci » Répondit Arthur en lui adressant un grand sourire. Dès qu'elle eut disparu dans la cuisine, Arthur se retourna vers Harry, l'air déconcerté.
« Qu
e se passe t-il ? Pourquoi se revirement de comportement ? » Lui demanda t-il. Mais Harry n'eut pas le temps de répondre car sa tante revenait déjà avec un pichet d'eau, des verres et quelques biscuits. Elle servit le nouveau venu, son neveu puis s'assit à son tour.
« C'est gentil à vous de prendre soin de mon neveu po
ur la fin des vacances. Nous savons que Harry se plait beaucoup chez vous. » Dit-elle en esquissant un sourire.
« Oui c'est toujours un plaisir de l'avoir avec
nous. » Répondit Mr Weasley en levant son verre à Harry. « Votre mari n'est pas là ? » Ajouta t-il.
« Non, malheureusement, il est au travail et mon fils est c
hez un ami. » Répondit Pétunia en croquant dans un biscuit. Mr Weasley avait fini son verre et s'était à présent levé.
« Nous n'allons pas abuser plus longtemps
de votre hospitalité. Harry il est temps de partir. » Dit Mr Weasley en se dirigeant vers la porte.
« Attendez ! » Cria la tante de Harry alors que les deux ho
mmes s'apprêtaient à quitter le salon. « Harry, j'ai quelque chose pour toi, attends moi deux secondes. » Puis elle disparu dans les escaliers. Elle revint quelques minutes après avec un joli paquet dans les mains.
« C'est pour toi. J'aurais
dû te le donner depuis bien longtemps déjà... » Lui dit-elle les mains un peu tremblantes. Celles de Harry l'étaient aussi. C'était la première fois qu'il recevait un cadeau de la part de sa tante.
« Merci... »Répondit tout simplement Harr
y en prenant le paquet et en le rangeant dans sa malle.
« Promet moi que tu ne l
'ouvriras, qu'une fois dans le train Harry. » Ajouta t-elle d'un ton suppliant.
« Promis. »
« Harry, sache que malgré tout ce qui s'est passé ici, tu seras dés
ormais le bienvenu. Je veux que tu le comprennes. » Et là, sa tante l'enlaça sous le regard ébahi de Mr Weasley. Harry fut tellement surpris par cette marque de tendresse, qu'il ne fit rien pendant un instant. Puis, il répondit lentement à son geste en enroulant ses bras autour de sa tante. C'est à cet instant qu'il su qu'elle était vraiment la s½ur de sa mère. Il le sentait. Mr Weasley, lui versait une petite larme. Son reniflement tira Harry et Mrs Dursley de ce petit moment d'affection.
« Prend bien soin de toi Harry et fais attention. » Dit Pétunia en d
onnant une petite tape dans le dos de Harry.
« J'y compte bien. » Répondit-il e
n souriant.
« Au revoir Mr Weasley, à bientôt je l'espère. »
« Merci. Nous nous
occuperons bien de votre neveu. »
« Comme toujours... » Ajouta t-elle, puis e
lle regarda son neveu et Mr Weasley s'avancer dans le jardin puis ils disparurent dans un léger pop. Elle eut tout juste le temps de voir que Harry lui avait jeté un dernier regard, pour la première fois, non pas de haine, mais de gratitude. Puis elle su qu'enfin elle était pardonnée. Le c½ur léger, elle referma la porte.

# Posté le jeudi 19 janvier 2006 06:50

Modifié le samedi 07 juillet 2007 00:37

petite parenthèse

petite parenthèse
Hello! Alors que pensez vous de ce début??? Dites moi vraiment! Comme ça grâce à vos remarques, je pourrais essayer de m'améliorer par la suite!
En tout cas Merci à toi rony-hermy (dsl, je ne sais pas quel est ton prénom, lol) pour tes commentaires, c'est très sympa de ta part!! Eh dire qu'il y a seulement quelques jours je voulais supprimer ce blog (tellement yavait personne qui venait voir.) Ah mais peut-être que je m'emballe trop vite. Enfin je n'espère pas quand même!
Je voulais aussi ajouter que dans ma fiction, tout ne se passe pas du point de vue de Harry. Il peut très bien s'agir des penes d'Hermione ou de Ron (ou parfois même Ginny.) Voili!!

# Posté le jeudi 19 janvier 2006 06:56

Modifié le samedi 07 juillet 2007 00:38